¿Pueden los animales y árboles mostrar empatía y altruismo?

La empatía es una parte genuína de nuestra propia naturaleza. De hecho, podemos mejorar esta cualidad entrenando nuestro cerebro  a través de la práctica de la meditación enfocada en la atención plena y la bondad amorosa. Pero, ¿somos los humanos los únicos seres capaces de mostrar esos trazos positivos de bondad, compasión y empatía hacia nuestros semejantes? ¿Qué sucede en otros animales y en el caso de los árboles? ¿Qué lecciones podemos aprender observando el mundo natural que nos rodea?

Empatía y altruismo en  animales 

La respuesta es que no somos únicos en ello, y observando el reino animal podemos encontrar muchos ejemplos de ayuda y colaboración mutua entre animales. En su libro “El tiempo de la empatía”, el biólogo Frans De Waal muestra innumerables relatos de comportamientos altruistas y empáticos en diversas especies de animales, evidenciados a partir de estudios científicos de grandes primates, como chimpancés, bonobos y capuchinos. Estos estudios evidencian que poseen una verdadera capacidad para la justicia y la reciprocidad;  se preocupan por sus congéneres y están dispuestos a acudir en ayuda de sus semejantes, en algunos casos poniendo en riesgo sus propias vidas.

Algunos comportamientos estudiados en chimpancés, por ejemplo, muestran también cómo estos trazos de empatía y compasión son los que mantienen la cohesión y la armonía social en los grupos. Así, individuos machos o hembras que ocupan las posiciones jerárquicas mas elevadas pueden tener papeles claves en la resolución de los conflictos en los grupos, con frecuencia interviniendo cuando las disputas entre los miembros comienzan a volverse más agresivas y ayudando a mediar en la reconciliación. Estos individuos son, entonces, extremadamente importantes en el mantenimiento de la paz y la supervivencia de los miembros de sus grupos.

Pero, ¿y las plantas? “The Wood Wide Web”

Wood Wide Web por “Hiking Artist”

Recientemente, ha sido descubierto que la empatía es un rasgo ancestral caracteriza no solamente a los animales, sino también a las plantas. Estudios realizados por Suzanne Simard quien lleva más de 30 años investigando la comunicación entre árboles en bosques templados,  nos muestran como los árboles tienen un intrincado sistema de comunicación en el suelo a través de sus raíces que se extiende inclusive por kilómetros en el bosque, como si fuera una inmensa red secreta subterránea; esta red ha sido llamada como “la amplia red de madera” (en inglés, “The Wood Wide Web”).  Este sistema de comunicación y de intercambio de información por redes es verdaderamente brillante: se llama “micorriza” y consiste en la estrecha relación que mantienen las raíces de los árboles con un tipo de hongo que crece alrededor de ellas, y que promueve la comunicación entre un árbol y otro, permitiendo incluso que distingan entre los que son sus parientes directos y los que no. 

Este sistema de comunicación es tan completo y efectivo que ayudan considerablemente en supervivencia de los árboles, ocurriendo acciones coordinadas ante emergencias y de solidaridad notables. Así, estas redes subterráneas entre raíces y hongos les permite transferir nutrientes, compartir información sobre peligros como las plagas, y también les permite atacar con químicos tóxicos a plantas invasoras o animales depredadores. Cuando un árbol se siente amenazado por una plaga (ataques de insectos, por ejemplo) o por otras plantas como malezas, lanza una señal a los demás árboles para que se produzca una barrera de protección en forma de sustancias volátiles que modifican la producción de proteínas, dándole a las hojas un gusto desagradable. 

Solidaridad en el Reino Vegetal

       Imagen: creditos 

Por otro lado, los árboles más grandes (llamados “Hubs” o “Árboles Madre”) ceden parte de sus nutrientes a los más pequeños, siendo los encargados de favorecerlos y protegerlos para su buen crecimiento. Pero esta ayuda no ocurre solamente entre individuos parientes de la misma especie, sino entre varias especies que son interdependientes, lo que representan ejemplos de solidaridad en el reino vegetal.

Al respecto, la investigadora Suzanne Simard comenta: “Todos sabemos que favorecemos a nuestros propios hijos, y por eso me pregunté si el cedro podría reconocer a plántulas de su propia especie. Así que iniciamos un experimento, en el que cultivamos árboles madre con plántulas que eran familiares y otras que eran ajenas. Nuestros resultados mostraron que ellas no solamente sí reconocían a sus parientes, sino que  los árboles madre colonizaban a sus plántulas con redes micorrizales mayores, les enviaban más carbono bajo tierra, e incluso reducían la competencia de sus propias raíces para crearle más espacio a sus hijos. También vimos como cuando los árboles madre estaban heridos o muriendo, enviaban mensajes de sabiduría a la siguiente generación de plántulas. Así descubrimos que los árboles realmente hablan entre ellos“.

Imagen de la portada:  Por Fabian Blank, tomada de Unsplash. 

Les arbres et les animaux peuvent-ils faire preuve d’empathie et d’altruisme?

L’empathie fait une partie intégrante de notre nature. En fait,  nous pouvons améliorer ces qualités en entraînant notre cerveau à travers la pratique de la méditation, de la pleine conscience et la bonté aimante. Les humains sont-ils les seuls êtres capables de montrer ces traces positives de gentillesse, de compassion et d’empathie les uns envers les autres? Qu’en est-il des êtres vivants, comme les animaux et les arbres? Quelles leçons pouvons-nous apprendre en observant le monde naturel qui nous entoure?

Empathie et altruisme chez les animaux non humains 

Les êtres humains ne sont pas les seuls à développer des sentiments positifs. Dans le règne animal, nous pouvons trouver de nombreux exemples. Dans son livre « Le temps de l’empathie », le biologiste Frans De Waal nous montre d’innombrables histoires de comportement altruiste et empathique dans diverses espèces d’animaux, selon des études scientifiques de grands primates tels que les chimpanzés et les bonobos, entre autres. Ces études montrent une véritable capacité d’équité et de réciprocité; aussi, à quel point ces espèces se soucient de leurs pairs et sont disposées à venir à leurs aides, même en mettant parfois leur propre vie en danger.

Certains comportements étudiés chez les chimpanzés par exemple, montrent aussi comment ces traits de l’empathie et la compassion sont ceux qui maintiennent la cohésion sociale et l’harmonie dans les groupes. Ainsi, les les hommes et les femmes qui occupent les postes hiérarchiques les plus élevés peuvent avoir un rôle clé dans la résolution des conflits au niveau des groupes. Ils interviennent souvent lorsque des différends entre les membres commencent à devenir plus agressif. Ils arrivent à aider par la médiation et la réconciliation. Ces individus sont donc extrêmement importants pour maintenir la paix et la survie des membres de leurs groupes.

Image : Selvan Tamilman, sur Unsplash

Mais qu’en est-il des plantes? – “The Wood Wide Web”

L’empathie est un trait ancestral qui caractérise les animaux et, récemment nous commençons à découvrir que les plantes aussi possède cette faculté. Des études conduites par Suzanne Simard, chercheuse et professeure à l’Université de la Colombie-Britannique, qui a passé plus de 30 ans à étudier la communication entre les arbres, raconte: «dans des forêts tempérées nous montrent comment les arbres ont un système de communication complexe dans le sol à travers leurs racines qui s’étend même sur des kilomètres dans la forêt, comme s’il s’agissait d’un immense « internet » souterrain secret. Ce réseau est appelez “large réseau en bois” ou en anglais, “Wood Wide Web”. Ce système de réseaux de communication et d’échange d’information est vraiment brillant: il est appelé «mycorhize» et se compose de la relation étroite entre les racines des arbres avec un champignon qui pousse autour d’eux. Ces mycorhizes favorisent la communication entre un arbre et un autre, leur permettant même de distinguer entre ceux qui sont leurs parents directs et ceux qui ne le sont pas.

Ce système de communication est si complet et efficace qu’il aide considérablement la survie des arbres, a travers des actions coordonnées dans des situations d’urgences et en montrant une solidarité remarquable. Ainsi, ces réseaux souterrains entre les racines des arbres et les champignons leur permettent de transférer des nutriments, de partager des informations sur les dangers comme les ravageurs, et aussi d’attaquer des plantes envahissantes ou des animaux prédateurs. Quand un arbre se sent menacé par des parasites (de l’attaque des insectes, par exemple) ou d’autres plantes comme les mauvaises herbes, il déclenche un signal pour les autres arbres et une «barrière» est réalisée sous la forme de substances volatiles qui modifient la production de protéines, donnant aux feuilles un goût désagréable.

Solidarité dans le règne végétal

Image: Wood Wide Web par “Hiking Artist”.

D’un autre côté, les arbres plus gros (appelés «Hubs» ou « arbres-mère») donnent une partie de leurs nutriments aux plus petits, étant chargés de favoriser et de protéger leur bonne croissance. Mais cette aide ne se produit pas seulement entre des parents de la même espèce, mais entre plusieurs espèces interdépendantes, ce qui serait des signes de solidarité entre les plantes.

Au suget, Suzanne Simard raconte: «Nous savons tous que nous privilégions nos propres enfants, et je me demandais si le cèdre pouvait reconnaître sa propre espèce. Alors nous avons commencé une expérience: on a planté des arbres-mère de cèdre avec des muettes « familières» (lié à l’arbre-mère) et d’autres non « familières». Dans tous les cas,  les arbres-mères on reconnus leurs descendants, et les ont favorisée en leurs donnant des réseaux mycorhiziens plus grands, en leur envoyant plus de carbone sous terre; et ont même réduit la concurrence de ses propres racines pour créer un meilleur cadre pour ses « enfants ». Lorsque les arbres-mères étaient blessés ou en train de mourir, ils ont envoyé aussi des messages de sagesse à la prochaine génération de jeunes plantes. En définitif, on peut conclure que les arbres ont aussi la capacité de se parler entre eux.

Image en vedette:  Valeriy Andrushko sur Unsplash.

Sete maneiras de descobrir a chave da sua felicidade e paz interior

“Uma noite, um homem que voltava para casa encontrou um vizinho sob uma lâmpada de rua, procurando por algo ocupado.

-O que acontece com você? – perguntou o recém-chegado.

– Eu perdi minha chave e não consigo entrar na casa – respondeu o outro.

– Eu vou ajudar você a procurar.

Depois de um tempo procurando cuidadosamente baixo o poste de luz, o bom vizinho perguntou:

-Tem a certeza que perdeu a chave aqui?

– Não, eu perdi a chave lá – disse o referido apontando para um canto escuro da rua.

-Então o que você está fazendo procurando por ela sob esta lâmpada?

– Há mais luz aqui.”

Essa história Sufi clássica mostra um padrão de comportamento muito comum em pessoas envolvidas no caminho do conhecimento e representa um obstáculo significativo: procuramos onde há, sem dúvida, mais luz, mas onde não encontraremos nada, porque nada foi perdido lá. O ensino é claro e preciso, e concentra-se na perda de contato com a realidade. Sabemos que a vida cotidiana é difícil, mas é apenas nessa realidade cotidiana da vida com as pessoas ao nosso redor, onde está a chave – a chave – que nos permitirá entrar em nossa casa, em nossa intimidade, em resumo, em nós mesmos.

Há outros lugares, pessoas e circunstancias mais confortáveis, menos cotidianos e com certeza menos entediantes. Pena que eles não têm a chave. É geralmente no lugar mais escuro, profundo- e muitas vezes sozinhos- que aparece essa chave. Trabalho, família, casal, amigos, nos mesmos … todos os dias, tudo isso representa o menos brilhante e atraente. É mais escuro: mas é onde está a chave.

A felicidade é uma das palavras mais incompreendidas em nosso vocabulário, mas buscamos esse estado intangível durante toda a nossa vida. “Se eu tivesse apenas isso ou aquilo, se eu encontrasse o parceiro certo, se eu tivesse uma casa grande, um carro novo ou o trabalho que sempre quis…., então ficaria feliz”. A felicidade é real apenas quando paramos de buscar coisas materiais e transitórias, e descobrimos a alegria duradoura que está dentro de nós.

Toda vez que vemos um bebê rindo ou uma criança pequena, somos lembrados de que todos nascemos com esse senso natural e inato de felicidade, que na verdade é nosso direito inato. Aprendemos sobre o sofrimento ou infelicidade à medida que envelhecemos, mais exteriorizados e as circunstâncias mudam.

A raiz da felicidade é, na verdade, a essência central de quem somos. Para ser feliz, precisamos apenas nos alinhar com o nosso Ser.  A continuação, listo sete pontos que podem nos guiar para achar essa “chave da felicidade”, que não está perdida e sim esquecida, adentro de nos. 

1. Deixe de lado a negatividade e seja mais leve

Aprenda a perdoar e esquecer. Veja cada desafio como uma oportunidade para um maior crescimento. Expresse gratidão pelo que você tem. Seja mais otimista sobre o futuro e sua capacidade de atingir metas de vida. Abra-se para o sucesso e aceite fracassos ou erros que acontecem ao longo do caminho. Não se preocupe com as pequenas coisas. Tire muitas “férias de preocupação”, onde você treina sua mente para não se preocupar por um determinado período de tempo. Se você quer ser mais positivo, envolva-se com energia e pessoas positivas. Cultive os relacionamentos positivos que você tem, buscando mais daqueles que ajudam a elevá-lo. Aceite e ame-se pelos dons e talentos únicos que você traz à vida. Gaste menos tempo tentando agradar os outros e passe mais tempo tentando agradar seu Eu superior. Veja o humor na vida e nas nossas experiências, leve a vida menos a sério e aprender a rir de si mesmo.

2. Sirva e seja gentil com os outros

Trate todos e fale com gentileza. Não apenas ajuda os outros a se sentirem melhor, mas você perceberá que se sente bem depois de ter uma interação positiva com os outros. Fale bem dos outros. Quando você fala negativamente sobre os outros, atrai mais negatividade para si mesmo, mas quando fala positivamente dos outros, atrai mais positividade. Realmente ouça os outros. Esteja presente e atento ao que os outros estão realmente dizendo quando falam. Apoie-os sem se envolver. Respeite os outros e seu livre arbítrio. Coloque sua confiança nos outros e seja confiável em troca. Desfrute do senso de comunidade e amizade que vem dessa abertura e fé uns nos outros. Trabalhe como parte de um todo. Veja os outros como parceiros em seus esforços. Una seus esforços com eles para criar uma sinergia mais poderosa do que qualquer coisa que você possa fazer sozinha. Pratique generosidade e doação sem esperar nada em troca. Envolva-se com oportunidades de serviço e ofereça o que puder a uma causa maior. Sorria mais – para a família, para os colegas de trabalho, para os vizinhos, para os estranhos – e observe isso não apenas mudando como você se sente, mas também como eles se sentem também.

3. Viva e aceite o presente

Não repita eventos negativos, nem se preocupe com o futuro. Aceite e abrace a impermanência. Seja grato por sua vida, por cada momento de cada dia. Observe o fluxo constante e natural de mudança que nos rodeia e sua pequena, porém importante, parte do fluxo natural e divino da vida. Observe-se no momento. Trabalhe em suas reações às circunstâncias externas e aprenda a abordar a vida harmoniosamente.

4. Escolha um estilo de vida saudável

Mantenha uma rotina diária. Acorde ao mesmo tempo todas as manhãs, de preferência cedo. Definir-se como um biorritmo natural tornará mais fácil acordar e sentir-se energizado. Durma o suficiente: o sono adequado está ligado a características positivas de personalidade, como otimismo, melhora da autoestima e até mesmo a solução de problemas.  Coma alimentos saudáveis, pois o que você come tem um efeito direto no seu humor e níveis de energia. Não coma demais e tente praticar o autocontrole saudável. Exercite-se diariamente ao ponto de suar: não só ajuda a purificar o corpo, mas também libera endorfinas que ajudam a prevenir o estresse, aliviam a depressão e melhoram positivamente o seu humor. Ria mais. O riso é o melhor remédio, para tudo. Assim como o exercício, rir libera endorfinas que combatem os efeitos negativos do estresse e promovem uma sensação de bem-estar e alegria. Pratique respiração profunda e yoga. O corpo e a mente estão conectados.

5. Medite e deixe fluir a sua criatividade

Esforce-se para aprender sempre coisas novas. Expanda constantemente sua consciência e descubra novas maneiras de expressar seus dons divinos. Seja criativo: isso não apenas o desafiará a aprender coisas novas, mas também ajudará a manter sua mente em um lugar positivo. Pratique a vida no momento presente e seja um canal para o fluxo divino da criatividade. Pratique meditação com frequência, se possível cada dia. Mesmo tão pouco quanto 10 minutos de meditação por dia pode levar a mudanças físicas  no cérebro que melhoram a concentração e o foco, acalmam o sistema nervoso e ajudam você a se tornar mais gentil, compassivo e até mais humorístico. Em seguida, traga a alegria e a paz que você recebe da meditação para sua vida e atividade diárias. Seja honesto. Contar a verdade o mantém livre por dentro, constrói a confiança nos relacionamentos e melhora sua força de vontade e a capacidade de atrair sucesso. Entregue-se ao Universo Divino e permita que ele cuide das menores coisas da vida para o maior e mais importante.

6. Seja interiormente livre

Viva em forma minimalista e simples. Muitas vezes a vida extravagante traz mais estresse não mais satisfação. “Ordenar sua casa para ordenar sua mente”. A desordem é uma fonte de estresse muitas vezes não reconhecida que promove sentimentos de ansiedade, frustração, distração e culpa. Sinta-se bem em sua própria casa, torne-a seu santuário mantendo-a limpa, organizada e edificante. Vá sem certas coisas que você acha que precisa. Viaje para novos lugares onde nem tudo é facilmente acessível ou prontamente disponível, e aprenda a apreciar o que você tem expandindo seu mundo. Tire algum tempo dos envolvimentos externos complicados da vida para conhecer melhor sua família, seus vizinhos e seus entes queridos; e para conhecer a si mesmo.

7. Reconecte-se com a natureza

Tire algum tempo a cada semana para recarregar a bateria do seu corpo. No fim de semana, refugie-se na natureza ou em um lugar onde você possa sentir paz a tempo de um novo começo para a semana de trabalho. Saia sempre que possível para respirar o ar fresco e sentir o sol, isso tem um efeito positivo sobre a nossa saúde e nosso humor. Tire algum tempo para ficar em silêncio. Fique em silêncio e acalme-se todas as noites durante pelo menos 10 minutos (mais se possível) e novamente de manhã antes de sair. Isso produzirá um hábito inquebrantável de felicidade interior para ajudá-lo a enfrentar os desafios da vida. Observe a beleza natural que o rodeia e sinta uma sensação de conexão. Aprecie os detalhes e os milagres que podem ser encontrados na natureza. 

Mas ao final, ¿o que estes sete pontos tem em comum? 

Em que todos eles dependem completamente de você e das suas escolhas diárias. Escolha a felicidade. Ao fazer isso, você já começará a se sentir melhor. Escolha a felicidade e aos poucos, começará a se sentir feliz. Talvez não seja feliz em êxtase- mas definitivamente melhor. Sorria, mesmo sem ter motivo. Aos poucos, treinando a sua mente para repetidamente escolher a felicidade, uma sensação de paz interior irá crescendo dentro de você e se tornando cada vez mais autentica e natural. Descobrir a chave para a sua própria felicidade depende somente de você, de procurar no local certo. A final, você é as escolhas que você faz. 

Imagem da capa: “Cosmos Meditation”, por Unabku. 

Can Trees and Animals Show Empathy and Altruism?

Empathy is a genuine part of our own nature. Moreover, we can improve this quality by training our brain through the practice of focused meditation, mindfulness and loving kindness. But, are humans the only beings capable of showing these positive traits of kindness, compassion and empathy towards our fellows? What about other living beings, like animals and trees? Which lessons can we learn by observing the natural world around us?

Empathy and altruism in non-human animals

Photo credits: Zanna Clay

The answer is, we are not unique in this, and by observing the natural world we can find many examples. In the book The Age of Empathy, biologist Frans De Waal shows innumerable evidences of altruistic and empathetic behaviours in various species of animals, mostly based on his own scientific studies of great primates, such as chimpanzees, bonobos and capuchins. These studies show how they have a true capacity for fairness, and reciprocity; they care about their peers and are willing to help each other, in some cases even risking their own lives to do so. 

In the case of chimpanzees, for example, these traits of empathy and compassion have a determining role in maintaining the cohesion and social harmony of the group. Thus, males or females occupying the highest hierarchical positions can have the key roles in resolving conflicts, often intervening when disputes between the members of their group become more aggressive and helping to mediate reconciliation. As a consequence, these individuals on top of the chimpanzee social hierarchy, are extremely important in sustaining the peace and survival of the members of their groups.

But, what about plants? – The Wood Wide Web

Wood Wide Web by “Hiking Artist”

It’s been recently discovered that empathy, as an ancestral trait, characterizes not only animals, but also plants. Studies conducted by Suzanne Simard, who has spent more than 30 years studying communication among trees in temperate forests, have shown how trees have an intricate system of communication in the soil through their roots, that extend even for kilometres in the forest, as if it was an immense underground secret “internet”. This system of communication and exchange of information through a network is called Wood Wide Web and consists of mycorrhizas. The word mycorrhiza describes the mutually-beneficial relationships that plants have, in which the fungi colonize the roots of plants. The mycorrhizae connect plants that may be widely separated. This network promotes communication between one tree and another, even allowing them to distinguish between those who are their direct relatives and those who are not.

This communication system is so complete and effective that it considerably helps the survival of the trees, allowing coordinated actions in case of emergencies which lead to a remarkable solidarity between individuals. Thus, this underground network between roots and fungi allow them to transfer nutrients, share information about hazards such as pests, and also allow them to attack invasive plants or predatory animals. When a tree feels threatened by a pest (insect attacks, for example) or by other plants such as weeds, it sends a signal to other trees to produce a protective barrier in the form of volatile substances that modify the production of proteins, giving the leaves an unpleasant taste.

Solidarity in the vegetal kingdom

Photo by Ryan Wan on Unsplash

On the other hand, larger trees (called Hubs or Mother Trees) give part of their nutrients to the smallest, favoring and protecting their growth. But this help does not only happen between relatives of the same species, but also between different species that are interdependent, which would be signs of solidarity in the vegetal kingdom. Regarding this, researcher Suzanne Simard stated: “We all know that we favor our own children, and I wondered if cedar trees could recognise seedlings from its own species. So, we started our experiment by growing mother trees along with “kin” seedlings and “foreign” seedlings. As a result we evidenced that they do recognise their relatives, but not only that: mother trees colonised their “kin” seedlings with larger mycorrhizal networks, sent them more carbon underground, and even reduced the competition of their own roots to give more space to these seedlings to grow. So, mother trees created a frame for their children in order to secure their survival. In other words, we found that trees can really speak.”

Featured image: credits 

 

El arte de perdonar: el ejemplo que Sudáfrica le dio al mundo

Durante el mes de julio de este año, específicamente el día 18, en todo el mundo se celebró el “Día Internacional Nelson Mandela” que conmemora el centenario del nacimiento de Mandela, uno de los líderes más empáticos y magnánimos de la historia moderna. Mencionar el nombre de este gran hombre Sudafricano me remete instantáneamente a uno de mis verbos favoritos: perdonar.

La dimensión humana de Mandela trascendió largamente a su carrera política, su liderazgo y su victoria sobre el Apartheid, sistema de supremacia blanca, de opresión racista y violencia que dominó la sociedad Sudafricana durante muchos años. Con un coraje y nobleza sin par, Mandela logró que su pueblo cambiara la venganza por la reconciliación, a pesar de que él mismo sufrió las consecuencias de una larga condena en la cárcel: 27 años de su vida, desde 1963 hasta 1990.

 

Madiba

Nelson Mandela o “Madiba” (como era llamado cariñosamente en honor al “Clan Madiba” de la etnia Xhosa, a la cual pertenecía), fue un abogado, activista contra el Apartheid, político y filántropo; un hombre que demostró ser un ejemplo vivo de perdón, sabiduría y libertad. Muchas son las enseñanzas que podemos aprender de él. Una de ellas, por ejemplo, es que la lucha por los sueños es constante y que el simplemente hecho de soñar ya nos hace ganadores. Después de haber estado tantos años en la cárcel, Mandela salió de prisión con un mensaje de reconciliación y unidad como única vía para reconstruir Sudáfrica, demostrando que tenía las habilidades suficientes para ser el primer presidente de piel oscura del país y lograr la reunificación de manera pacífica. Estos frutos de sus esfuerzos incansables le valieron más de 250 premios internacionales —entre ellos el Nobel de la Paz.

 

El perdón libera el alma, elimina el miedo. Por eso es una herramienta tan poderosa.

Esta frase de Mandela representa las bases de la filosofía de la reconciliación que él activamente defendió e impulsó en Sudáfrica, y que dio como fruto la unión nacional en ese país. Y es que cuando perdonamos con sinceridad desde el corazón -a los otros y a nosotros mismos- nos liberamos y quitamos un peso enorme de encima. Uno de los maestros que he tenido, monje Budista, decía que cuando alguien nos hace algo negativo, sea a través de palabras o acciones, esa persona nos está “entregando un cuchillo”, y que solo depende de nosotros “clavarnos ese cuchillo o no”. En otras palabras, siempre tenemos la oportunidad de escoger dejar ir aquello que nos hizo mal, impidiendo enfocarnos en pensamientos, sentimientos y emociones negativos asociados al sufrimiento, odio, resentimiento e inclusive en la venganza.

 

“Perdonar, no significa olvidar.”

Esta es otra de las célebres frases de Mandela, que muestra una parte clave del proceso de aprendizaje a lo largo de nuestras vidas: podemos recordar y aprender con lo sucedido para que no se vuelva a repetir (especialmente si depende de nosotros), pero sin aferrarnos al pasado y sus cargas negativas emocionales. De este modo, podremos seguir hacia delante y vivir nuestra vida mas leves, construyendo nuestra propia felicidad.

El legado de Mandela, a través de sus sabias palabras, perdurará en la memoria colectiva, más allá de su muerte. El ejemplo que dio Sudáfrica al mundo sin duda es un antecedente de que otras formas de liderazgo más humanas y reconciliadoras son posibles para el desarrollo de nuestras sociedades.

 

Créditos de las fotos:

  • Lilian Trochez en Unsplash.
  • John Paul Henry en Usnplash.

Can We Train Our Brain for More Empathy and Compassion?

We often hear that we have come to this world only to fight for our own interests and individual survival. But is this true or could it be possible that as human beings we have the compassion that moves us to worry about others as an instinctive characteristic? These are the questions widely discussed in various contexts of our society. 

In general, we live in a society that promotes competitiveness, individuality and a struggle fostering a misinterpretation of Darwin’s Law of Natural Selection: survival of the fittest. The artificial environments existing in large cities and accompanied by technological advancements have been favouring this competitiveness, largely fostered by the dominant political-economic system. This substitution for individual economic survival makes the empathetic, cooperative and altruistic spirit disappear that should instead lead us – as a society – on a more natural path.

We are altruistic by nature

Empathy is nothing but the ability to be in resonance with the feelings of another person. It is the ability to identify and understand the situation of the other, putting ourselves “in their shoes” and seeing things no longer from our own perspective, but from the viewpoint of the other. Being empathetic helps us understand why or how others react to certain situations, which in turn gives us useful information about how we deal with people. Empathy is an extremely positive characteristic to have, since it can help create better relationships and a more peaceful and harmonious world.

The biologist Frans De Waal in his book The Time of Empathy shows us how empathy and altruism arise in humans and animals. For example, it has been scientifically proved that human beings evolve in a group, not individually like other species do. In the following text, I will present evidence from the analysis of the behaviour of great primates, such as chimpanzees, bonobos and Capuchin monkeys, as well as dolphins and elephants, which show that many animals are concerned about their peers and are willing to help them, in some cases even risking their lives. Thus, empathy is an ancestral trait that characterises animals and men, which contradicts the sombre vision of human nature proposed by some (as noted by the famous psychologist Sigmund Freud).

Is empathetic brain predetermined?

Nowadays evolution and the natural world show us that the condition of empathy and altruism towards others is something that is a part of our own nature. However, it is undeniable that some people have a greater capacity than others for expressing these traits and putting them into practice. So, is it that some of these skills are fixed and predetermined or can we develop and improve them throughout our lives?

From the neuro-physiological point of view, empathy is the ability to be in neural resonance with the feelings of another person. Studies carried out by the renowned Max Planck Institute in Germany have showed that some of the autonomous (unconscious) processes of our body undergo changes when a person “comes into resonance” with another. Examples of this are the fact that our eye pupils dilate or contract, our temperature increases and the rhythm of our breathing can be altered, among several others.

The responsible part of the brain for this is called right supramarginal gyrus, and is a part of the cerebral cortex that is located approximately at the junction of the parietal, temporal and frontal lobes. When this region of the brain does not function properly, or when we have to make particularly rapid decisions, our empathetic capacity and compassion are drastically reduced, as researchers have found. This area of ​​the brain helps us distinguish our own emotional state from that of other people, revealing something unusual: that the empathy could be actually represented by brain structures and cell populations

Because the neural circuits of our brain are malleable and can be reconnected through neuroplasticity, the tendency of empathy and compassion is not fixed. We must all practice “putting ourselves in the shoes” of another person to reinforce the neural networks that allow us connect in a positive way with the feelings and circumstances of others. Luckily, these findings provide us with an early evidence that compassion is a skill that can be trained, rather than a stable and a predetermined trait gained at birth, as previously thought. This could be applied in various areas in our society where it is necessary to improve relationships and communication skills such as, health care, education and business.

As easy as sitting down, closing your eyes and meditating

Various studies in the fields of neuroscience have showed that through meditation techniques we can actually “train” our ability to feel compassion and empathy for others, as if it were a muscle of our body. In this sense, areas of our brain change when we train it to be more compassionate through meditation, and as a result, the chemistry of our brain changes activating areas that were not active previously.

There are no easy answers on how to raise people’s awareness and empathetic response. However, by adopting new habits that change the mentality and behavioural choices made on a day-to-day basis, anyone can reconnect their brain to be more empathetic.

One of these habits that allow compassion training, as demonstrated more and more, is to practice a rigorous mindfulness training and loving kindness meditation. This practice, although powerful, is very easy to do. All you need is take a few minutes every day to sit quietly and systematically send thoughts charged with love, well-being and compassion to: (1) family and friends; (2) someone with whom you have tension or conflict; (3) strangers and all living beings around the world who may be suffering; (4) connect with the feeling of self-compassion, forgiveness and love towards oneself.

Doing this simple 4-step practice literally reconnects our brain by involving neural connections linked to empathy. We can feel that the vessels in our brain change and open up to empathy just by spending a few minutes going through this systematic practice of meditation.

How much lightness and joy it is to know that we can improve our capacity to love and interact positively with those around us every day! You and I are the result of four billion years of successful evolution. Let’s act as such! 

Photo by: Hermes Rivera on Unsplash.

Treinando nosso cérebro para ser mais empático e compassivo: é possível?



Muitas vezes ouvimos que viemos ao mundo apenas para lutar por nossos próprios interesses e nossa sobrevivência individual, mas isso é verdade? Ou será possível que, como seres humanos, tenhamos como característica instintiva a compaixão que nos move a nos preocupar com os outros? Estas são questões amplamente discutidas em diversos contextos de nossa sociedade e cuja resposta, dependendo de como é interpretada, vem criando paradigmas sobre nossa natureza como seres humanos.

Em geral, vivemos em uma sociedade que promove a competitividade, a individualidade e as lutas entre as pessoas, fomentando uma má interpretação da Lei da Seleção Natural de Darwin da sobrevivência do mais apto, às vezes inclusive levando-a situações limites. O ambiente artificial existente nas grandes cidades, acompanhado pelos avanços tecnológicos, tem favorecido essa competitividade, amplamente fomentada pelo sistema político-econômico dominante. Essa substituição pela sobrevivência econômica individual faz desaparecer o espírito empático, cooperativo e altruísta que deve nos levar, como sociedade, por um caminho mais natural. 

Mas, o que é a empatia?

A empatia não é outra coisa senão a capacidade de estar em ressonância com os sentimentos de outra pessoa. É a capacidade de identificar e compreender a situação do outro, colocando-nos “no lugar deles” e vendo as coisas não mais de nossa própria perspectiva, mas do ponto de vista do outro. Ser empático nos fornece informações úteis sobre como lidar com as pessoas. A empatia é uma característica extremamente positiva, pois pode ajudar a criar melhores relacionamentos e um mundo mais pacífico e harmonioso.

Nós somos altruístas por natureza

O biólogo Frans De Waal, em seu livro “O tempo da empatia”, nos mostra como a empatia e o altruísmo surgem em humanos e animais. Por exemplo, foi cientificamente provado que o ser humano evoluiu em um grupo, não individualmente como outras espécies. Em um próximo artigo, apresentarei evidências a partir da análise do comportamento de grandes primatas, como chimpanzés, bonobos e macacos-prego, bem como golfinhos e elefantes, que mostram que muitos animais cuidam de seus companheiros e estão dispostos a ir em ajuda de seus pares, em alguns casos arriscando suas propias vidas. Assim, a empatia seria uma característica ancestral que caracteriza animais e homens, o que contradiz a visão sombria da natureza humana proposta por alguns (como observou o famoso psicólogo Sigmund Freud).

Um cérebro empático e compassivo: é predeterminado ou pode se desenvolver?

Agora, a evolução e o mundo natural nos mostram que a condição de empatia e altruísmo em relação aos outros é algo que é parte de nossa própria natureza, mas é inegável que podemos ver à nossa volta que algumas pessoas têm uma tendência ou capacidade maior que outras para expressar e colocar em prática essas características. Então, será que essas habilidades são algo fixo e predeterminado ou podemos desenvolvê-las e melhorá-las ao longo da nossa vida?

Do ponto de vista neuro-fisiológico, a empatia é a capacidade de estar em ressonância neural com os sentimentos de outra pessoa. Estudos realizados pelo renomado Instituto Max Planck, na Alemanha, mostraram que alguns dos processos autônomos (inconscientes) do nosso corpo passam por mudanças quando uma pessoa “entra em ressonância” com outra. Exemplos disto são o fato de que nossas pupilas se dilatam ou contraem, nossa temperatura aumenta e o ritmo de nossa respiração se vê alterada, entre vários outros. A parte responsável do cérebro para isso é chamada de “gyrus supramarginal direito”, e é uma parte do córtex cerebral que se localiza aproximadamente na junção dos lobos parietal, temporal e frontal. Quando esta região do cérebro não funciona adequadamente, ou quando temos que tomar decisões particularmente rápidas, nossa capacidade empática e para a compaixão são drasticamente reduzidas, segundo descobriram os pesquisadores. Essa área do cérebro nos ajuda a distinguir nosso próprio estado emocional do de outras pessoas, revelando algo incomum: que a empatia poderia estar representada por estruturas cerebrais e populações de células. Fantástico, não é?

Como os circuitos neurais do nosso cérebro são maleáveis ​​e podem ser reconectados através da neuroplasticidade, a tendência da empatia e da compaixão não é fixa. Todos nós devemos praticar “nos colocando no lugar” de outra pessoa para reforçar as redes neurais que nos permitem conectar-nos de maneira positiva aos sentimentos e circunstâncias dos outros. Felizmente, essas descobertas nos fornecem evidências precoces de que a compaixão é uma habilidade que pode ser treinada, em vez de um traço estável e predeterminado no nascimento, como se pensava anteriormente. Isso poderia ser aplicado em vários aspectos, onde é necessário melhorar as relações e a comunicação, como em diferentes áreas, como saúde, educação e nos negócios.

Treinar nosso cérebro: tão fácil quanto sentar-se, fechar os olhos e meditar!

Vários estudos no campo da neurociência mostraram que, através de técnicas de meditação, podemos realmente “treinar” nossa capacidade de sentir compaixão e empatia pelos outros, como se fosse um músculo do nosso corpo. Nesse sentido, áreas de nosso cérebro mudam quando o treinamos para ser mais compassivo através da meditação e, como resultado, a química do nosso cérebro muda ativando áreas que não eram anteriormente.

Não há respostas fáceis sobre como aumentar a consciência das pessoas e a resposta empática. No entanto, ao adotar novos hábitos que mudam as escolhas de mentalidade e comportamento feitas no dia-a-dia, qualquer pessoa pode reconectar seu cérebro para ter mais empatia.

Um desses hábitos que permitem o treinamento da compaixão, como vem sendo demonstrado cada vez mais, é o treinamento rigoroso da atenção plena e a meditação da bondade amorosa. Esta prática, embora muito poderosa, é muito fácil de fazer. Tudo o que você precisa é tomar alguns minutos todos os dias para sentar-se em silêncio e sistematicamente enviar pensamentos carregados de amor, bem-estar e compaixão para:

1) família e amigos;

2) alguém com quem você tem tensão ou conflito;

3) estranhos e todos os seres vivos ao redor do mundo que possam estar sofrendo;

4) por último, conecte-se com o sentimento de compaixão, perdão e amor para consigo mesmo.

Fazer esta prática simples de 4 etapas reconecta literalmente seu cérebro, envolvendo conexões neurais ligadas à empatia. Você pode sentir que os vasos em seu cérebro mudam e se abrem para a empatia apenas passando alguns minutos passando por essa prática sistemática de meditação.

Quanta leveza e alegria é saber que podemos melhorar nossa capacidade de amar e interagir positivamente com aqueles que nos rodeiam todos os dias. Você e eu somos o resultado de quatro bilhões de anos de evolução bem sucedida. Vamos agir como tal! 

 

 

Comment entraîner notre cerveau pour être plus empathique et compatissant?

Nous entendons souvent dire que nous sommes venus au monde seulement pour nous battre pour nos propres intérêts et notre survie individuelle, mais, est-ce vrai? Ou, sera-t-il possible qu’en tant qu’êtres humains, nous ayons comme caractéristique instinctive la compassion qui nous pousse à nous préoccuper des autres? Celles-ci sont des questions largement discutées dans divers contextes de notre société et dont la réponse (selon la façon qu’elle est interprétée) a créé des paradigmes sur notre nature en tant qu’êtres humains. J’apporte à travers cet article quelques pistes pouvant nous aider à savoir comment entraîner le cerveau, afin de le rendre plus emphatique et compatissant.

En général, nous vivons dans une société qui favorise la compétitivité, l’individualité et les luttes entre les gens, favorisant une mauvaise interprétation de la Loi de la Sélection Naturelle de Darwin de la survie du plus apte. L’environnement artificiel existant dans les grandes villes, accompagné de progrès technologiques, a favorisé cette compétitivité, largement favorisée par le système politico-économique dominant. Cette substitution de la survie économique individuelle fait disparaître l’esprit empathique, coopératif et altruiste qui devrait nous conduire, en tant que société, dans une direction plus naturelle.

Mais qu’est-ce que c’est l’empathie?

L’empathie n’est rien d’autre que la capacité d’être en résonance avec les sentiments d’une autre personne. C’est la capacité d’identifier et de comprendre la situation de l’autre, de nous mettre « dans leurs chaussures » et ne voir plus les événements de notre point de vue, mais du point de vue de l’autre. Être empathique nous fournit des informations utiles sur la façon dont nous traitons les gens. L’empathie est une caractéristique extrêmement positive à avoir, car elle peut aider à créer de meilleures relations, un monde plus pacifique et harmonieux.

Nous sommes altruistes par nature

Dans son livre «Le temps de l’empathie», le biologiste Frans de Waal nous montre comment l’empathie et l’altruisme se manifestent chez les humains et les animaux. Par exemple, il a été scientifiquement prouvé que l’être humain a évolué dans un groupe, pas individuellement comme les autres espèces. Dans un prochain article, je présenterai des preuves de l’analyse du comportement des grands singes comme les chimpanzés, les bonobos et les singes capucins, ainsi que les dauphins et les éléphants, qui montrent que beaucoup d’animaux prennent soin de leurs semblables et sont prêts à aller à l’aide de leurs pairs, en certains cas même en risquant leur vie. Donc, l’empathie serait un trait ancestral qui caractérise les animaux et les Hommes, ce qui contredit la vision sombre de la nature humaine proposée par certains (par exemple, le célèbre psychologue Sigmund Freud).

Un cerveau empathique et compatissant: est-ce quelque chose de prédéterminé où peut être développé?

L’évolution et le monde naturel montrent que la condition de l’empathie et l’altruisme envers les autres est quelque chose qui fait partie de notre nature, mais il existe des preuves indéniables autour de nous que certaines personnes ont tendance ou une plus grande capacité que les autres pour exprimer et mettre en pratique ces traits. 

Du point de vue neuro-physiologique, l’empathie est la capacité d’être en résonance neurale avec des sentiments d’une autre personne. Des études menées par l’Institut de renom Max Planck en Allemagne ont montré que certains des processus autonomes (inconscients) de notre corps subissent des changements quand une personne «résonne» avec une autre. Des exemples de ceux-ci est le fait que nos pupilles se dilatent et/ou contractent, la température corporelle peux augmenter et le rythme de notre respiration s’altérer, entre autres. La partie du cerveau responsable de ce mécanisme s’appelle « gyrus supramarginal droit» et c’est une partie du cortex cérébral qui est à peu près à la jonction du lobe pariétal, temporal et frontal. Lorsque cette région du cerveau ne fonctionne pas correctement, ou lorsque nous devons prendre des décisions rapides, notre capacité empathique et la compassion sont considérablement réduites, selon les chercheurs. Cette zone du cerveau nous aide à distinguer notre propre état émotionnel d’autrui, révélant quelque chose d’inhabituel: que l’empathie pourrait être représentée par des structures cérébrales et des populations de cellules. 

Parce que les circuits neuronaux de notre cerveau sont malléables et peuvent se reconnecter par la neuroplasticité, la tendance de l’empathie et la compassion ne sont pas quelque chose de fixe. Nous devons apprendre à « nous mettre à la place des autres» pour renforcer les réseaux de neurones qui nous permettent de connecter d’une manière positive avec les sentiments et les circonstances des autres. Heureusement, ces résultats nous fournissent une preuve que la compassion est une compétence qui peut être formé, au lieu d’un trait de naissance stable et prédéterminée, comme on le pensait précédemment. Cela pourrait être appliquée à divers aspects si nécessaires, notamment améliorer les relations et la communication, et dans différents domaines comme les soins de la santé, l’éducation et les affaires.

Entraîner notre cerveau: aussi facile que s’asseoir, fermer les yeux et méditer!

Diverses études dans les domaines des neurosciences, ont montré que grâce à des techniques de méditation, nous pouvons réellement former notre capacité à ressentir de la compassion et de l’empathie pour les autres, comme s’il s’agissait d’un muscle de notre corps. En ce sens, les zones de notre cerveau changent lorsque nous l’entraînons à être plus compatissant à travers la méditation, et par conséquent, la chimie de notre cerveau change les zones d’activation qui ne l’étaient pas auparavant.

Il n’y a pas de réponses faciles sur la façon de sensibiliser les gens et d’apporter une réponse empathique. Cependant, en adoptant de nouvelles habitudes qui changent la mentalité et les choix de comportements au quotidien, n’importe qui peut reconnecter son cerveau pour être plus empathique. Une de ces habitudes qui permettent l’entraînement du cerveau a développé la compassion, comme démontré de plus en plus, est la pratique rigoureuse de la pleine conscience ou la méditation. Cette pratique est très puissante et facile à faire. Elle demande juste un peu de temps, quelques minutes chaque jour pour vous asseoir tranquillement et envoyer systématiquement des pensées chargées d’amour, de bien-être et de compassion à:

1) la famille et les amis;

2) quelqu’un avec qui vous avez des tensions ou des conflits;

3) les étrangers et tous les êtres vivants dans le monde qui peuvent souffrir;

4) se connecter avec le sentiment d’apitoiement, pardon et d’amour envers soi-même.

Faire cette pratique reconnecte littéralement votre cerveau en impliquant des connexions neuronales liées à l’empathie. Vous pouvez sentir que les vaisseaux de votre cerveau changent et s’ouvrent à l’empathie juste en passant quelques minutes à méditer.

Combien de légèreté et de joie est-ce de savoir que nous pouvons améliorer notre capacité à aimer et interagir positivement avec ceux qui nous entourent chaque jour. Nous sommes le résultat de quatre milliards d’années d’évolution réussie. Agissons comme tels! 

Photo par: Mayu Gala en Unsplash.

Entrenar nuestro cerebro para ser más empático y compasivo: ¿es posible?

Con frecuencia escuchamos que hemos venido al mundo sólo para luchar por nuestros propios intereses y nuestra supervivencia individual, pero, ¿será esto cierto? ¿O, será posible que como seres humanos tengamos como característica instintiva la compasión que nos mueve a preocuparnos por los demás? Estas son preguntas ampliamente discutidas en diversos contextos de nuestra sociedad y cuya respuesta, dependiendo de cómo sea interpretada, ha venido creando paradigmas a cerca de nuestra naturaleza como seres humanos.

En general, vivimos en una sociedad que promueve a la competitividad, la individualidad y las luchas entre las personas, fomentando una mala interpretación de la selección natural de Darwin de la supervivencia del más fuerte. El entorno artificial existente en las grandes ciudades acompañado de avances tecnológicos, han venido favoreciendo esta competitividad, en gran parte fomentada por el sistema político-económico dominante. Esta sustitución por la supervivencia económica individual hace desaparecer el espíritu empático, cooperativo y altruista que nos debiera llevar, como sociedad, por un camino más natural.

¿Pero, qué es la empatía?

La empatía no es otra cosa sino la habilidad de estar en resonancia con los sentimientos de otra persona. Es la capacidad de identificar y comprender la situación del otro, poniéndonos “en sus zapatos” y ver las cosas ya no desde nuestra propia perspectiva, sino desde el punto de vista del otro. Ser empático nos proporciona información útil sobre cómo tratamos con las personas. La empatía es una característica extremadamente positiva de tener, ya que puede ayudar a crear mejores relaciones y un mundo más pacífico y armonioso.

Somos altruistas por naturaleza

El biólogo Frans De Waal en su libro “El tiempo de la empatía” nos muestra de qué modo surge la empatía y el altruismo en el ser humano y en los animales. Por ejemplo, se ha demostrado científicamente que el ser humano evolucionó en grupo, no individualmente como otras especies. En un próximo artículo, presentaré evidencias a partir del análisis de la conducta de grandes primates, como chimpancés, bonobos y monos capuchinos, así como de delfines y elefantes, que nos muestran que muchos animales se preocupan por sus congéneres y están dispuestos a acudir en ayuda de sus semejantes, en algunos casos arriesgando sus vidas. Así pues, la empatía sería un rasgo ancestral que caracteriza a animales y a hombres, lo cual contradice la sombría visión de la naturaleza humana propuesta por algunos (como señalaba el famoso psicólogo Sigmund Freud). 

Un cerebro empático y compasivo: ¿es algo predeterminado o puede desarrollarse?

Ahora bien, la evolución y el mundo natural nos muestran que la condición de empatía y altruismo hacia los otros es algo que hace parte de nuestra propia naturaleza, pero es innegable evidenciar a nuestro alrededor que algunas personas poseen una tendencia o capacidad mayor que otras para expresar y poner en práctica estos rasgos. Entonces, ¿será que estas habilidades son algo fijo predeterminado o podemos desarrollarlas y mejorarlas a lo largo de nuestras vidas?

Desde el punto de vista neuro-fisiológico, la empatí es la capacidad de estar en resonancia neural con los sentimientos de otra persona. Estudios realizados por el reconocido Instituto Max Planck, en Alemania, han mostrado que algunos de los procesos autónomos (inconscientes) de nuestro cuerpo sufren cambios cuando una persona “entra en resonancia” con otra. Ejemplo de ello es el hecho de que nuestras pupilas se dilatan y/o contraen, nuestra temperatura aumenta y el ritmo de nuestra respiración se ve alterado, entre varios otros.  La parte responsable del cerebro es llamada “gyrus supramarginal derecho”, y es una parte de la corteza cerebral que se encuentra aproximadamente en la unión del lóbulo parietal, temporal y frontal. Cuando esta región del cerebro no funciona adecuadamente, o cuando tenemos que tomar decisiones particularmente rápidas, nuestra capacidad empática y para la compasión se reducen drásticamente, según descubrieron los investigadores. Esta área del cerebro nos ayuda a distinguir nuestro propio estado emocional del de otras personas, desvelando algo insólito: que la empatía podría estar representada por estructuras cerebrales y poblaciones de células. Fantástico, ¿no?

Debido a que los circuitos neuronales de nuestro cerebro son maleables y pueden reconectarse mediante la neuroplasticidad, la tendencia de empatía y compasión no es fija. Todos debemos practicar “ponernos en los zapatos” de otra persona para reforzar las redes neuronales que nos permiten conectarnos de un modo positivo con los sentimientos y  circunstancias de los otros. Por suerte, estos descubrimientos nos proveen de una evidencia temprana de que la compasión es una habilidad que puede ser entrenada, en vez de un rasgo estable y predeterminado al nacer, como se pensaba antes. Esto podría ser aplicado en diversos aspectos donde sea necesario mejorar las relaciones y la comunicación, como por ejemplo en diferentes áreas como en el cuidado de la salud, la educación y los negocios. 

Entrenando nuestro cerebro: ¡tan fácil como sentarse, cerrar los ojos y meditar!

Diversos estudios en los campos de las neurociencias han demostrado que a través de técnicas de meditación podemos en realidad “entrenar” nuestra habilidad de sentir compasión y empatía por otros, como si fuese un músculo de nuestro cuerpo.  En este sentido, zonas de nuestro cerebro cambian cuando lo entrenamos para ser más compasivos a través de la meditación, y en consecuencia, la química de nuestro cerebro cambia activando áreas que antes no lo estaban.

No hay respuestas fáciles sobre cómo elevar la conciencia de las personas y su respuesta empática. Sin embargo, adoptando nuevos hábitos que muden las elecciones de mentalidad y comportamiento realizadas en el día a día, cualquiera puede reconectar su cerebro para ser más empático. 

Uno de estos hábitos que permiten entrenar la compasión es el entrenamiento riguroso de atención plena y la meditación de bondad amorosa. Esta práctica, aunque muy poderosa, es bien fácil de hacer. Todo lo que necesitas es tomarte unos minutos todos los días para sentarte tranquilo(a) y sistemáticamente enviar pensamientos cargados de amor, de bienestar y compasión a: 1) familiares y amigos; 2) alguien con quien tengas tensión o conflicto; 3) extraños y todos los seres vivos alrededor del mundo que puedan estar sufriendo. 4) conectar con el sentimiento de autocompasión, perdón y amor propio hacia si mismo. Hacer esta práctica simple de 4 pasos literalmente reconecta tu cerebro mediante la participación de conexiones neuronales vinculadas a la empatía. Podrás sentir que los vasos en tu cerebro cambian y se abren a la empatía al pasar solo unos minutos pasando por esta práctica sistemática de meditación.

Cuanta levedad y alegría da saber que podemos cada día mejorar nuestra capacidad de amar e interactuar positivamente con quienes nos rodean. Tú y yo somos el resultado de cuatro billones de años de exitosa evolución. ¡Actuemos como tales! 

Foto tomada por Roman Kraft, en Unsplash.